Au contact des leaders du marché

La Côte d’Azur s’est imposée comme un pôle d’excellence européen dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, affichant une expertise internationalement reconnue sur toute la chaîne de valeur, du silicium aux objets communicants.

La filière combine les expertises les plus avancées sur les trois technologies clés que sont  la microélectronique, des télécommunications et des logiciels, pour servir l’innovation sur des marchés en  forte expansion : micro-processeurs, électronique embarquée, sécurité, télécommunications et marché du sans fil, mobiles et tablettes, logiciels et applications professionnelles, jeux et image 3D, web et contenus multimédias. Le dynamisme du pôle TIC bénéficie aussi directement aux autres filières de la Côte d’Azur :  aéronautique et spatial, tourisme, santé et sciences du vivant, éco-technologies et services.

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Le pôle Solutions Communicantes Sécurisées, les associations SAME (Sophia Antipolis Microelectronics) etTelecom Valley, la plateforme Com4Innov, INRIA, les laboratoires I3S et LEAT de l’UNS/CNRS , l’institutEurecom, le W3C et ETSI sont quelques uns des acteurs d’un écosystème cohérent et performant qui a attiré, auprès de start-ups innovantes, les ténors mondiaux sur un bassin de compétences reconnu à l’échelle de la planète, et parfaitement organisé sur la technopole de Sophia Antipolis: le campus SophiaTech, qui regroupe la majorité de ces acteurs, favorise les synergies avec les entreprises et le transfert de technologies. Avec le soutien des incubateurs, recherche publique et privée travaillent ensemble sur les technologies de rupture (5G, M2M, IOT …) qui feront les services et produits de demain.

 Microélectronique

Sophia Antipolis, pôle d’excellence internationale

Au contact des leaders du marché

Reconnu au niveau international, le bassin de compétences de Sophia Antipolis attire les ténors mondiaux du secteur. Depuis 2009, les Américains Intel (leader mondial des microprocesseurs), le Coréen Samsung (premier fabricant de téléphones mobiles), sont venus rejoindre Gemalto, ARM, StMicroelectronics, Maxim Integrated Products et les autres. Sophia rassemble aussi les leaders mondiaux du design EDA  que sont Cadence et Synopsys ainsi que le leader mondial de solutions logicielles de simulation optique : OPTIS.

Les géants mondiaux côtoient de brillantes PME qui portent les couleurs de Sophia Antipolis à l’international : on peut citer RivieraWaves, spécialisée dans les technologies Bluetooth low energy et le wifi nouvelle génération (802.11 ac), EASII IC ( Électronique, Microélectronique et Informatique Industrielle, Design House ASIC, Centre de Design Electronique), ou encore Scaleo Chip, société de semi-conducteurs fabless, spécialisée dans l’intelligence embarquée pour le secteur automobile,

Il faudrait encore citer Acute3D, Insight SIP, Orolia, Lumilog (récemment rachetée par Saint-Gobain),Schneider Automation, etc.

Des technologies au service de marchés de pointe

La filière microélectronique azuréenne offre une « boîte à outils »  qui favorise sur la Côte d’Azur le déploiement d’applications innovantes dans de nombreux domaines des T.I.C.

Technologies Marchés
Les principales technologies développées dans la spécialité microélectronique de la Côte d’Azur sont:

  • Logiciels embarqués et processeurs associés
  • Réseaux haut débit optiques
  • Interfaces homme-machine
  • Technologies réseaux sans fil
  • Robotique
Les principales technologies développées dans la spécialité microélectronique de la Côte d’Azur sont:

  • Logiciels embarqués et processeurs associés
  • Réseaux haut débit optiques
  • Interfaces homme-machine
  • Technologies réseaux sans fil
  • Robotique

Un puissant écosystème

Basé à Sophia Antipolis, le pôle Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) est le seul pôle de compétitivité qui couvre l’intégralité de la chaîne de valeur : du silicium aux usages.

Le nouveau Campus Sophiatech, inauguré en 2012, favorise les synergies. Il regroupe les laboratoires de recherche (INRIA Méditerranée et le LEAT – Laboratoire d’Electronique, Antennes et Télécommunications CNRS/Université) et les écoles d’ingénieurs Polytech Nice-Sophia (Université de Nice Sophia Antipolis) et Eurecom (GIE fondé par l’ENST – Telecom ParisTech et l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne,  et associant 7 partenaires académiques internationaux et 9 partenaires industriels) ainsi que le Data ScienceTech Institute (institut d’enseignement supérieur privé spécialisé dans le Big Data). Ils forment des ingénieurs et poursuivent des activités de recherche sur les thèmes des réseaux, des données, de la sécurité et des communications mobiles.

L’association Sophia Antipolis Microelectronics (SAME) fédère une trentaine d’entreprises et anime l’écosystème régional en partenariat avec le pôle  SCS. SAME Conférence, son rendez-vous annuel, réunit les meilleurs spécialistes pour échanger autour des technologies de rupture et de leur potentiel de développement.

Avec ARCSIS, SAME et le pôle SCS  ont joué un rôle moteur dans la création de CIM Paca Conception, une plate-forme d’équipements mutualisés bénéficiant aux industriels et aux chercheurs pour la conception, le test et la validation de nouvelles technologies préindustrielles permettant de répondre aux défis de conception de circuits intégrés de la prochaine décennie dans le domaine des solutions communicantes sécurisées.

La filière Microélectronique en région PACA
  • 530 établissements
  • 9200 emplois
  • 3,3 milliards d’euros de CA pour les 60 entreprises les plus importantes (2010)
  • 40% de la production française de semi-conducteurs.

Source: MDER – Panorama TIC 2013 (données 2010).

Télécommunications

La puissance des technologies sans fil au service d’un marché mobile en pleine expansion

De l’invention du standard GSM à Sophia Antipolis en 1987 aux expérimentations grandeur nature du NFC à Nice, en passant par l’avènement du bluetooth, la Côte d’Azur s’est fait une spécialité des télécommunications et technologies sans fil – elle est appelée « the French wireless region » par les anglo-saxons.

L’explosion du marché des smart phones et tablettes nourrit des besoins en R&D accrus par la course à l’innovation: les industriels ont besoin de processeurs plus puissants mais moins gourmands en énergie, de nouvelles applications répondant aux attentes d’utilisateurs toujours plus nomades, une sécurité accrûe des communications et transactions.

La filière Télécom en région PACA
  • 1300 établissements
  • 11 000 emplois
  • 5,5 milliards d’euros de CA

Source: MDER – Panorama TIC 2013 (données 2010).

Leader du « sans-fil »

Les technologies sans fil sont au cœur de la filière télécoms qui se déploie sur la Côte d’Azur. Tandis que Nice s’est fait ville leader du sans contact et accueille le NFC World Congress, Sophia Antipolis a imposé son expertise R&D sur le sans fil (Bluetooth, wifi, RFID, NFC). Les leaders mondiaux (Samsung, Gemalto, Intel, Orange, STMicroelectronics…) y travaillent sur de nouvelles générations de produits. Ils peuvent compter sur un écosystème qui leur garantit les meilleures compétences pour étoffer leurs équipes grâce à une attractivité qui permet d’attirer des talents venus du monde entier.

PME innovantes

A la croisée des environnements matériels et logiciels se sont développées des PME fortement innovantes sur des marchés émergents très spécialisés : on citera Udcast ( logiciels d’infrastructure pour les communications Internet haut débit par satellites et la télévision sur mobiles en mode broadcast – DVB‐H), rachetée parOneAccess en 2011, SmartCom (solutions mobiles de connexion rapide à Internet et logiciels de synchronisation), iQsim (pionnier dans la technologie de carte SIM virtuelle), ASK (technologies sans contact dans les transports ), Nexess (applications industrielles de la RFID), 3Roam (solutions de réseaux sans fil haute capacité), InsightSIP (miniaturisation RF et technologies SIP), GFI Labs (technologies mobiles et sans contact), ou encore, dans le domaine du M2M, Kuantic (créateur et intégrateur de produits et services destinés au marché M2M), M2Msolutions (solutions M2M plug and play pour la maison) , Mobiquithings (fournisseur de connectivité M2M) , NodBox (solutions pour information routière intelligente), BuzzinBees (.activation automatique de cartes SIM), Newsteo (solutions de transfert et gestion de données sans fil à des fins de traçabilité, d’identification et de supervision), ActiveOn (solutions open source pour clouds et grids d’entreprises)…

Ecosystème

La proximité de laboratoires de recherche sur le campus SophiaTech facilite les synergies. Le laboratoire de recherche Eurecom par exemple propose des expertises réseaux et sécurité, communications mobiles, et communications multimédias. Des équipes de l’INRIA Méditerranée développent des projets autour du M2M(machine to machine) et des objets communicants (IoT). Deux laboratoires mixtes du CNRS et de l’Université Nice Sophia Antipolis font référence : le LEAT (Laboratoire Electronique, antennes et télécommunications) dont les équipes travaillent entre autres sur les systèmes d’objets communicants, et I3S (Informatique, signaux et systèmes) avec son pôle COMRED (Communications, réseaux et systèmes embarqués et distribués).

Deux instances de standardisation sont basées à Sophia Antipolis. L’ETSI, institut européen qui a pour mission de définir les normes en matière de télécommunications et le bureau européen du W3C (Web World Wide Consortium), chargé de promouvoir la normalisation des langages du Web.

Le cluster télécoms s’est structuré sur la Côte d’Azur autour du pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées), de l’association Telecom Valley (une centaine d’adhérents) et de l’AssociationPlate-forme Télécoms.

Le Pôle Solutions Communicantes Sécurisées
Classé pôle mondial en 2005, le pôle de compétitivité Solutions Communicantes Sécurisées regroupe les acteurs de la microélectronique, du multimédia, des logiciels et des télécommunications en région Provence‐Alpes‐Côte d’Azur. Il fédère, à travers son siège de Sophia Antipolis grands groupes et PME, laboratoires publics et universités, autour de projets de R&D collaboratifs s’adressant à des marchés en forte croissance : santé, tourisme, sécurité, logistique…

Le pôle SCS en chiffres :

  • Près de 270 membres dont 75% de PME innovantes, 25 leaders mondiaux dans leurs domaines, 18 établissements et organismes de recherche et de formation
    60 000 emplois
    12 000 chercheurs du secteur public
    1500 ingénieurs formés chaque année
  • Plus de 410 projets labellisés depuis 2006, représentant plus de 1410 millions d’euros de dépenses R&D
    Parmi eux, 177 projets, représentant 766 millions d’euros de dépenses de R&D ont été financés à hauteur de 294 millions d’euros de subventions publiques
  • 5 thématiques : connectivité, mobilité, sécurité, identité, traçabilité.
  • 2 plateformes mutualisées: CIM PACA (microelectronique), Com4Innov (4G, LTE, IMS, M2M, IOT…)
  • 3 centres d’expertise: CIU Santé, CNR Santé, Cezntre national RFID.

Source : pôle SCS.

Infrastructures et équipements

 

Infrastructures telecom mutualisées
Sophia Antipolis concentre à travers ses plateformes collaboratives des infrastructures quasi uniques au monde pour le test et le développement d’applications télécoms & mobiles, avec à la fois :

  • la plateforme de test point à point entre objets communicants du CREMANT – Centre de Recherche Mutualisé sur les Antennes, unité mixte CNRS/Université et France Télécom/Orange
  •  les chambres anéchoïdes du LEAT (Laboratoire d’Electronique, Antennes et Télécommunications de l’ Université Nice-Sophia Antipolis)
  • CIM Paca (Centre intégré de Microélectronique PACA) pour répondre aux défis de conception de circuits intégrés dans le domaine des Solutions Communicantes Sécurisées
  • d’autres plateformes portées par le pôle SCS

Avec son positionnement naturel unique entre mer , montagne et urbanité, la région constitue un terrain idéal pour développer des pilotes, réaliser des tests grandeur nature et développer des activités en lien avec le positionnement, la navigation et le timing.

 Logiciels

Le génie logiciel au service des marchés industriels, mobiles et digitaux

Dans une France où la filière logicielle représente un poids économique équivalent à celle de la pharmacie ou du BTP, soit 40 milliards d’euros, Provence Alpes-Côte d’Azur se classe au troisième rang des régions françaises (21 000 emplois). La Côte d’Azur joue le rôle de locomotive avec 47% des emplois du secteur. Portée par des besoins en applications logicielles sans cesse croissants, l’activité continue à s’y développer.

Depuis plusieurs décennies, l’industrie du logiciel Côte d’Azur contribue au développement d’usages numériques d’avant-garde. Boostée par de nombreuses innovations issues des compétences techniques développées depuis les années 60 à Sophia Antipolis par IBM , Texas Instruments, et l’INRIA notamment, l’écosystème logiciel doit sa vitalité à la diversité des applications développées dans la région en relation avec les pôles télécommunications et microélectronique, mais aussi pour l’industrie spatiale, la santé, les biotechnologies et le traitement de l’image. Il est aujourd’hui tourné vers les technologies de rupture les plus prometteuses pour l’industrie française et européenne.

onique azuréenne offre une « boîte à outils »  qui favorise sur la Côte d’Azur le déploiement d’applications innovantes dans de nombreux domaines des T.I.C.

La filière Logiciels en région PACA

La filière Logiciels en région PACA Technologies
  • 3e rang mondial
  • 21 000 emplois dont 47% sur la Côte d’Azur
  • 7600 entreprises
  • Plus de 3,4 Md€ de CA (hors grands groupes).

Source: MDER – Panorama TIC 2013 (données 2010).

Les technologies développées sur la Côte d’Azur  concernent notamment:

  • technologies 3D,
  • calcul immersif,
  • technologies de numérisation de contenus,
  • sécurité holistique,
  • virtualisation et informatique en nuages,
  • progressive & intelligent manufacturing,
  • valorisation et intelligence des données.

Les principaux marchés servis par l’industrie azuréenne du logiciel sont les suivants :

La sécurité

Du silicium au développement d’application dédiée à protéger les contenus mobiles, la Côte d’ Azur a toujours été en Europe un site privilégié pour développer des solutions de ruptures dédiées à servir les marchés de la sécurité. La thématique du pôle SCS regroupe l’expertise d’un écosystème international porté par des entreprises innovantes nées sur place mais également de grands groupes qui ont choisi la Côte d’azur pour son savoir-faire mondialement reconnu.

Un écosystème principalement soutenu par : Gemalto, Accenture Labs, Aqsacom, Fortinet, IBM, Login People, SecludIT,Symantec, Trusted Logic, Verimatrix, Nellsoft etc…

CRM et logiciels financiers

Développement d’applications de gestion d’entreprises, gestion de la relation client, logiciels financiers: la Côte d’Azur a été pionnière dans la «gestion dématérialisée » des firmes dès les années 80, quand les grands groupes français et étrangers ont entrepris d’y développer les solutions d’entreprises du futur. Air France Informatique, HP Compaq et autres IBM ont été longtemps les locomotives de cette filière. La mobilité, l’avènement des solutions de paiement dématérialisé constituent aujourd’hui une évolution naturelle soutenue par des leaders mondiaux, qui font le choix de la Côte d’Azur pour préparer leurs modèles économiques de demain.

Un écosystème principalement soutenu par BMC software, Oracle, SAP, Amadeus, Wall Street Systems, Harvest, Akio etc.

Du traitement de l’image au design thinking : l’émergence d’un pôle 3D

Les bénéfices d’une recherche publique particulièrement dynamique, dont les retombées dépassent les frontières françaises et européennes, sont renforcés par les nombreux succès industriels crées ou attirés par le territoire. Les nombreux travaux de l’INRIA dans le traitement de l’image font référence dans l’image de synthèse. Des pionniers comme Nicolas Ayache et des équipements de pointe comme la salle immersive de type Cave 3D ont permis l’émergence d’applications de rupture qui ont trouvé échos dans les usages du quotidien, servant des marchés aussi variés que la défense, la santé, l’entertainment et le gaming. L’usage de la 3D, socle technologique commun aux grands groupes et PMEs locales, a permis d’accélérer le développement de spin offaujourd’hui rachetées par des leaders mondiaux comme Audodesk et Dassault Systemes. L’expertise 3D attire des entreprises diffuseurs de contenus trans-média, assurant à l’écosystème high-tech azuréen une place sur l’échiquier des territoires mondiaux capable de produire du contenu, de l’assembler (mash-up) mais également de la diffuser. Elle favorise également l’émergence d’un pôle design avec la présence notoire du laboratoire européen de design automobile de Toyota ED2, rejoint depuis peu par la Design school (SDS sustainable design School), implantée sur l’Eco-Vallée en 2012. Les professionnels du design industriel, automobile, yachting, aérospatial ou sportif ont lma Côte d’Azur en ligne de mire, lorsqu’ils cherchent en Europe un territoire capable d’allier technologies, créativité, lifestyle et talents spécifiques.

Un écosystème principalement soutenu par Dassault Système, Autodesk, Doremi Labs, Nvidia, DailyMotion, Mobibase One TV, OneAccess, SDS sustainable design school, Toyota etc…

Web 2.0 / 3.0

L’aventure web française a commencé à Sophia Antipolis avec la création, dans les années 90, du 1er moteur de recherche Français Echos.fr, qui deviendra le 1er portail web multi-service en 1996 et le moteur de recherche le plus fréquenté en France derrière le géant californien Yahoo. Précurseur, Sophia Antipolis l’a été également en lançant dès 1999 la 1ère plateforme d’enchère en ligne française, ancêtre des réseaux sociaux d’aujourd’hui. L’avènement du cloud computing, du big data management et des réseaux sociaux de dernière génération positionnent la Web community installée sur la Côte d’azur au rang de territoires qui comptent en Europe. Le foisonnement de talents capables de développer des innovations de rupture et la présence stratégique du W3C sont autant d’atouts permettant de positionner la Côte d’Azur comme site européen de référence.

Un écosystème principalement soutenu par Lagardère active – Mesdiscussions.net, Ipernity, e-Stats -Médiamétrie, wiktik.com, Accenture Labs, DynAdmic, WildMoka,  Webinterpret, Full-Performance, Qwant,etc…

 Des startups aux sociétés de services

Le pôle logiciel azuréen est soutenu par :

  • Un pôle services à forte valeur ajouté destiné à soutenir l’effort de recherche permanent des leaders du secteur : Ausy, Thales Services, Atos Intégration, Capgemini Technology Services, Atos Origin, GFI, Matis Groupe sont quelques-uns des acteurs à forte valeur ajoutée offrant services informatique, conseil technique et support à la R&D externalisée des nombreux grands comptes implantés sur la Côte d’Azur.
  • Des start-up innovantes en perpétuelle recherche d’innovation:
    C’est dans un réseau d’acteurs très dense porté par des supports publics  et professionnels qu’ont pu se développer de belles startups scrutées et régulièrement intégrées dans la stratégie de croissance externe des meilleurs du/des secteurs. Ces pépites, comme Ipernity (partage de photos et vidéos), Kapsys (mobiles pour séniors et déficients visuels), OpenPlug (outils de développement logiciels pour plate-formes mobiles, racheté par Alcatel Lucent en 2010), GridPocket (applications dédiées aux économies d’énergies), Zenkko(solutions applicatives et mobiles dans les domaines médical et du bien-être), BeNomad (outils logiciels de cartographie à usages professionnels), Beepers (gestion de communauté mobiles professionnelles), Seemage (création de documentations produits 3D, racheté par Dassault système en 2007), Realviz(conception de logiciel de traitement d’images en 2D et 3D pour l’industrie audiovisuelle racheté par Autodesk en 2008), ActiveEon (grid computing), Keeneo (développement de logiciels d’analyse vidéo) et bien d’autres préfigurent ce que sera la high-tech azuréenne à 5 ans.

Un écosystème porteur

Le pôle logiciel s’appuie sur :

  • Les pépinières et incubateurs de Nice (CAEI) et Sophia Antipolis (Incubateurs Paca Est et Mines Paris Tech)
  • Des associations professionnelles de référence : Pôle de compétitivité SCS (et sa composante dédiée Medinsoft ), Pôle Transmédia Méditerranée PRIMI
  • Des formations dédiées comme le Master Informatique et Mathématique Appliquées à la finance et l’assurance (Polytech Nice) ou le Master de projets en jeux vidéo de l’Institut international de jeu vidéo cannois
  • Des événements majeurs : Telemanagement Forum , Festival international du film, MIPTV, MIPCOM, IMAGINA, IDEF, …

Talents

Attirer, retenir et développer les meilleurs compétences TIC

Le bassin de compétences

La Côte d’Azur est hospitalière et la population à Sophia Antipolis est largement cosmopolite – plus de 70 nationalités y sont présentes, les conditions de vie et de travail facilitant l’attraction detalents venus du monde entier.

Les entreprises à la recherche d’ingénieurs peuvent également puiser dans un vivier local de qualité : plus de20 000 personnes qui travaillent dans le secteur TIC, dont quelques 2500 postes dédiés à la R&D créées depuis l’an 2000.

 Formations

7 écoles d’ingénieurs dont l’Ecole Polytech’Nice Sophia, l’école d’ingénieurs de l’Université de Nice‐Sophia Antipolis ou encore Eurecom, se sont regroupés dans le Campus SophiaTech ouvert en 2012. Il devrait d’ici 2015 accueillir pas moins de 3 000 étudiants et 800 enseignants chercheurs, tous impliqués dans des formations et projets liés aux technologies.

A l’instar du Master MBDS (Mobiquité, bases de données et intégrations de systèmes) de l’Université de Nice – Sophia Antipolis, porté par Serge Miranda avec la fondation DreamIt (mobiquité et ubiquité), les institutions qui dispensent ces formations sont fortement connectées au monde des entreprises et aux grands acteurs de la recherche publique, comme l’INRIA (« inventeurs du monde numérique »), à travers les réseaux professionnels très denses qui assurent en permanence la fertilisation croisée’ de compétences pointues.

L’Université ouvrira en septembre 2015 un Mastère de Data Science, orienté « Big Data », bilingue et doté de nombreux partenariats internationaux.

On trouve également à Nice différents cursus autour de la communication numérique, proposés par l’IPAG de Nice (Master NTIC), l’ISCAE (Master européen en Communication, Stratégie des entreprises et communication numérique) ou l’ESRA (vidéo numérique).

Profils et recrutement

Les services e-DRH et Sophia-Antipolis-Careers facilitent le recrutement et la gestion des personnels. Ils recensent également les disponibilités de profils TIC face aux besoins des entreprises pour orienter les formations de demain. Ce sont actuellement plus de 33 000 profils qui sont analysés par l’observatoire des compétences TIC.

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Les profils des candidats – source e-drh

La Côte d’Azur offre ainsi l’assurance de la disponibilité d’ingénieurs de haut niveau, à des tarifs tout à fait compétitifs.

Ecosystème

Inauguré en 2012, SophiaTech, campus emblématique des TIC porté par l’Université Nice Sophia Antipolis, l’INRIA Méditerranée et Eurecom, favorise les synergies et favorise les transferts de technologies par la mise en réseau des acteurs, chercheurs et entreprises.  Le campus accueille l’équipe de la SATT Sud-est (Accélérateur du transfert de technologies). Les incubateurs Paca Est et Mines Paris Tech, installés dans le business pôle voisin, accompagnent les porteurs de projets de création d’entreprises. Le pôle SCS (Solutions communicantes sécurisées) favorise le travail collaboratif au sein de projets communs et accompagnent les TPE et PME à l’international. Sa composante dédiée Medinsoft rassemble 140 éditeurs représentant 2300 emplois et 300 M€ de chiffres d’affaires. L’association Telecom Valley anime l’écosystème à travers ses différentes commissions dont celle dédiée à l’open source. Un nouvel EIT ICT Labs du European Institute of Innovation and Technology a ouvert en 2014 à Sophia Antipolis en partenariat avec l’ETSI.

6 raisons de choisir la Côte d’Azur

Pour localiser son centre de R&D ou d’expertise TIC

  • La région PACA est l’une des rares régions en Europe à concentrer une masse critique de talents et de ressources simultanément dans les trois domaines de la microélectronique, des télécoms et du logiciel.
  • Sophia-Antipolis, 1ère technopole européenne, rassemble la plus grande concentration de centres de R&Détrangers en France – devant Paris. Elle est le siège de puissants réseaux professionnels, depuis le pôle SCS jusqu’au W3C. Startups et leaders mondiaux y collaborent sur un ensemble de plateformes de test et de développement quasi unique au monde. Des innovations majeures de l’internet, des communications mobiles et du logiciel sont issues des unités de recherche et de développement de Sophia (IBM, INRIA, Orange Labs, W3C…)
  • Le Crédit Impôt Recherche (CIR) dont bénéficient les investissements touchant à la R&D est considéré comme l’incentive le plus généreux en Europe.
  • La Côte d’Azur offre un cadre de vie attractif et un environnement professionnel stimulant aux spécialistes TIC issus de ses formations spécialisées ou attirés depuis le monde entier.
  • La région propose aux équipes de R&D petites ou grandes des offres immobilières adaptées et dans un environnement professionnel dense, riche en contacts et opportunités d’affaires.
  • L’aéroport de Nice Côte d’Azur assure des liaisons aériennes extrêmement efficaces sur les grandes métropoles européennes, le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord
Le Pôle TIC de la Côte d’Azur
  • 4,05 milliards d’euros de chiffre d’affaires (dont 55% à l’export) *
  • 1710 entreprises représentant 21755 emplois
    (Services: 39%, internet: 24%, génie logiciel: 23%, microélectronique: 7%, réseaux télécom: 7%),*
    dont 114 établissements à capitaux étrangers employant 7363 personnes.
    Plus de 9 000 emplois créés depuis l’an 2000, dont quelques 2 500 dédiés à la R&D.
  • 2200 étudiants sortant chaque année avec un Master ou un doctorat.
  • 338 start-ups ont été créées en 3 ans dans le numérique, dont 185 en 2014. **
    88 prix et distinctions, dont 20 internationaux, ont été obtenus par des entreprises numériques azuréennes ces 5 dernières années, **
    110 levées de fonds ont été recensées, pour 222 M€ depuis 2010.**

*Source : Sirius (CCI NCA) 2014, données 2013 pour le département des Alpes-Maritimes & Monaco.
** Source: French Tech Côte d’Azur 2014.

Ils ont choisi la Côte d’Azur
114 établissements à capitaux étrangers du domaine des TIC emploient 7363 personnes dans les Alpes-Maritimes (Sirius CCI NCA 2013).

Accent semi, Aisin Seiki, Alcatel-Lucent, Altran Praxis, Amadeus, ARM, ASK, Autodesk, BMC Software, Bosch, Broadcom, Cadence Design Systems, Cisco Systems, EASII IC, Epcos, Ericsson, Fortinet, Freescale Semiconductors, Gemalto, Hitachi, HP, Huawei, IBM, Icera, Intel, Intel Mobilité, Insight SIP, Magneti Marelli, Mentor Graphics, MAXIM, MStar Semiconductors, NRF Lab., Nvidia, Orange Labs, Rivierawaves, Safecoms, Samsung LSI, SAP Labs, ST-Ericsson, Synopsys, Symantec, Texas Instruments, Verimatrix, Wall Street Systems…